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    <title>Prix Orange du livre - Dernières parutions</title>
    <link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr</link>
    <description>Prix Orange du livre</description>
	<item>
					<title>Tangente vers l'Est</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Maylis-de-Kerangal-Tangente-vers-l'Est-11321.html</link>
					<pubDate>2012-02-22 19:22:12</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782070136742-image-width160.jpg"/><br/><br/>J'ai eu beaucoup de mal avec les premières pages de "Naissance d'un pont", mais comme je ne renonce pas facilement, j'ai voulu poursuivre et j'ai même réussi à rentrer dans le livre et à m'attacher aux personnages. J'ai finalement conseillé ce roman autour de moi à des personnes hésitantes face au style d'écriture.

J'ai envie de dire qu'il en est presque de même avec "Tangente vers l'Est" ! Tension, poésie et joie ... oui, pourquoi pas ? Mais également, analyse en profondeur de deux personnalités que tout oppose et en toile de fond, l'histoire avec un grand H, cruelle et extravagante, qui oublie nos fragilités et se moque bien de nous !<br/><br/>par Michèle]]></description>
				</item><item>
					<title>Le dos crawlé</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Éric-Fottorino-Le-dos-crawlé-10608.html</link>
					<pubDate>2012-02-22 10:34:16</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782070134182-image-width160.jpg"/><br/><br/>Un très beau livre, à réserver pour cet été, quand vous serez sur la côte atlantique, ou ailleurs, sous les embruns.Vous pourrez ainsi, le lire dans le contexte dans lequel il a été pensé et il n'en deviendra que plus poignant.
L'écriture, comme à chaque fois, chez Eric Fottorino est très travaillée, même si ce trait littéraire n'apparait pas immédiatement, tellement le texte semble spontané et plein de naïveté.
Dans ce roman, l'auteur donne la parole à Marin 13 ans et Lisa 10 ans qui partagent leurs premiers émois de leurs vies amoureuses en assènant, mine de rien, des vérités sur le monde des adultes qui nous laissent complètement pantois et, à certains passages, presque désemparés.
Le tout se passe sur fond caniculaire, ce fameux été 76 pouvant être mis en parallèle avec notre brûlant été 2003 ce,  afin de poursuivre dans la mise en condition de lecture. L'eau, la mer, l'océan jouent un rôle prépondérant dans ce roman et, sans en dévoiler les tenants et les aboutissements, je trouve que l'auteur en a fait, discrètement, un personnage à part entière de son histoire.
Pas de doute, "Dos crawlé" mérite d'être glissé dans votre valise, cet été, quand vous prendrez la direction des plages ou à n'importe quel autre moment pour tout ailleurs...<br/><br/>par Agnès]]></description>
				</item><item>
					<title>Second tour ou Les bons sentiments</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Isabelle-Monnin-Second-tour-ou-Les-bons-sentiments-11640.html</link>
					<pubDate>2012-02-22 08:25:15</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782709636919-image-width160.jpg"/><br/><br/>5 mai 2012. Demain aura lieu le second tour de l'élection présidentielle et tout peut changer. Mais ce soir, dans la fébrilité de cette attente, Jipé fête ses cinquante ans. Parmi ses invités, Pierre et Jeanne. Ils ne se sont pas vus depuis trente ans et se souviennent. 
Roman qui va mêler politique et amour, en ouvrant des portes sur l'espoir d'un changement, d'une autre vie, d'un autre soi-même que l'on pourrait être avec un peu plus d'audace ou de courage.

2ème roman d'Isabelle MONNIN, bien écrit, agréable à lire et dans lequel chacun peut se retrouver.<br/><br/>par Michèle]]></description>
				</item><item>
					<title>Tangente vers l'Est</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Maylis-de-Kerangal-Tangente-vers-l'Est-11321.html</link>
					<pubDate>2012-02-21 14:34:39</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782070136742-image-width160.jpg"/><br/><br/>Cet écrit est une rencontre. Insolite, brève, agitée. Qui se déroule sur le simple laps de temps dun voyage en Transsibérien. Entre Aliocha, jeune appelé qui n'est pas préparé au cauchemar de son avenir militaire, et Hélène, qui a compris qu'elle ne s'adapterait pas à la vie de son riche amant russe.
Le livre est un affrontement continuel, où les rôles s'échangent et valsent au fil de l'histoire. Cruauté du sergent, barrière de la lange, chaque seconde est une lutte pour les uns et les autres. On se crispe avec eux, jusquau dénouement, comme après de longues minutes restées en apnée.
Ambiance électrique, violence palpable dans latmosphère, le tout servi par une écriture froide et aiguisée. On nous décrit une Russie aussi belle par ses paysages que désabusée et cynique par sa population. Dans une perspective où les Occidentaux sont protégés, et quils nont pas idée du quotidien des pays slaves. Cela donne une presque sensation quà chaque seconde tout risque dexploser, que tout est compliqué, tout est un combat. Tension tout de même entrecoupée par moments de poésie et de joie, notamment à leur passage devant le lac Baïkal, merveille dans le désert russe.
Court, mais brillant et captivant.<br/><br/>par Juliette]]></description>
				</item><item>
					<title>Zanzaro circus, Vol. 1. Windows du passé surgies de l'oubli</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Jack-Alain-Léger-Zanzaro-circus,-Vol.-1.-Windows-du-passé-surgies-de-l'oubli-11428.html</link>
					<pubDate>2012-02-21 14:24:46</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782362010606-image-width160.jpg"/><br/><br/>Jack-Alain Léger nous offre dans ce livre sa propre catharsis au travers de l'écriture. Son instabilité psychique est maîtresse, et cela rend le récit (et la lecture!!), bien que fascinants, un rien chaotique.
Sa vie se retrace, en désordre, au gré de ses souvenirs. Plusieurs tableaux sont dressés, la jeunesse débridée daprès mai 68, limpitoyable empire de lédition en France, mais par-dessus tout la musique : il est mélomane, mais au sens exceptionnel du terme, avec ces sensibilité, sévérité dans sa perception, qui, associées à sa franchise et à la malveillance ambiante des médiocres jaloux, lui vaudront tant dennuis et de déboires.
Les souvenirs vont et viennent, lécrivain hésite, revient sur ce quil dit, repart de plus belle, au travers de phrases souvent longues, ponctuées de parenthèses, de précisions et corrections entre tirets, sans reprendre son souffle avant que ça ne sévapore dans le passage dune crise à lautre. Le récit à proprement parler, est agité, convulsif, parfois extrêmement lourd dans la surenchère de ses syntaxes et de ses métaphores. Son érudition prend également trop de place, on trouve souvent des quasi listes de références là ou un seul exemple aurait suffi...
Au début, cest trop, à peine une scène décrite et on se retrouve dans dautres époques et lieux. Le fil conducteur est difficile à saisir, on cherche où commence la parenthèse où reprend le récit principal, on est assailli, bombardé, jusquà simmerger complètement dans sa mécanique de pensée, partager sa psychose,  vivre et ressentir ses passions et dégoûts avec lui.
Excellent pour ceux qui apprécient et cherchent l'humain, et dangereux pour les épileptiques !<br/><br/>par Juliette]]></description>
				</item><item>
					<title>Ce qu'il advint du sauvage blanc</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/François-Garde-Ce-qu'il-advint-du-sauvage-blanc-11319.html</link>
					<pubDate>2012-02-21 14:10:23</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782070136629-image-width160.jpg"/><br/><br/>L'histoire tourne sans s'en éloigner autour du sauvage et son tuteur, qui se donne beaucoup de mal, mais se heurte toujours à la même difficulté. Si Narcisse est docile, serviable et correct, il se terre systématiquement dans un profond mutisme dès qu'on lui pose des questions sur sa vie sauvage.
Narcisse est adorable, parfois drôle, tant il est naïf et pur. Il n'a pas de notion d'argent, de propriété, ni même de futur, ce qui nous amène au réel intérêt du livre : la notion de civilisation. A tout va l'on qualifie la peuplade australienne de « sauvages », de « barbares », on ne s'encombre pas à éventuellement avancer qu'ils ne sont peut-être même que des animaux, et qu'on ne peut porter du crédit à une race qui n'a pas de religion, et qui vit nue au milieu de la brousse et des animaux sauvages. La supériorité méprisante qu'affichent les blancs sans le moindre complexe est écoeurante, et nous fait réfléchir aux extrêmes dans lesquels ce qu'on appelle « la civilisation » nous a conduit, à la folie des hommes et leur soif de domination. La vanité occidentale : le sujet est aussi vaste que le bilan est triste.
L'écriture est extrêmement classique, mais agréable. Mélange d'actions, descriptions, introspections, et l'ensemble du roman est construit sur le même procédé, d'abord une narration de sa vie sur l'île, ensuite une lettre du vicomte au Président où il raconte ses progrès. On assiste donc en parallèle au récit de ses deux insertions, lui qui a été coupé deux fois du monde qui était/était devenu le sien.
L'ensemble reste plaisant et facile à lire. Bon équilibre entre le plaisir de la fiction et la réflexion qu'impose l'importance et la réalité du thème abordé. Charmant !<br/><br/>par Juliette]]></description>
				</item><item>
					<title>Le chapeau de Mitterrand</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Antoine-Laurain-Le-chapeau-de-Mitterrand-11327.html</link>
					<pubDate>2012-02-20 10:41:58</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782081274129-image-width160.jpg"/><br/><br/>Un incident de parcours et le chapeau devient miraculeux, objet de vénération.
Les héros changent de chapeau et de casquette décoiffés et recoiffés par un souffle Laurain, installés sur un piédestal qui le Louvre, qui la pyramide, qui les colonnes de Buren tout l'art de suivre sa pente en montant, qui a du nez est Chat botté, qui a du talent est chapeauté ; l'art n'est pas finance, banque et banqueroute, il devient échange entre communautés.
L'écrivain Antoine Laurain ne manque pas d'humour, l'époque Mitterrand dont il est question dans ce livre décoiffe l'Histoire précédente, et le chapeau volage échappé du sommet voltige de tête en tête et chamboule les vies.
On pourrait imaginer qu'un jour un maçon, mains dans les poches, sifflotant un air joyeux en allant travailler, aperçoive le chapeau en équilibre sur le bord d'un parapet,  s'en empare, et d'un bond devient le bâtisseur des plus hauts sommets, la tva diminuerait mais ceci est une autre histoire, et " le chapeau de Mitterrand " connait bien d'autres histoires.
Le chapeau est image figurée, image écrite, du chapeau de Magritte ou du chapeau de l'histoire le chapeau cherche son icône, ce livre n'est pas un roman, ce roman est un chapeau.
A lire par les férus d'histoires et historiens en herbe, la netconversation reste ouverte pour quelques semaines.
<br/><br/>par Elie]]></description>
				</item><item>
					<title>Ma chère Lise</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Vincent-Almendros-Ma-chère-Lise-10898.html</link>
					<pubDate>2012-02-16 10:54:22</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782707321947-image-width160.jpg"/><br/><br/>

Né en 1978 à Avignon, Vincent Almendros publie son premier roman (' Ma chère Lise') aux Éditions de Minuit en septembre 2011. L'auteur français y met en scène un homme d'une vingtaine d'années parti pour un long voyage. À ses côtés, Lise, quinze ans, une jeune fille à laquelle il s'attachera bien plus qu'il ne l'aurait imaginé.

J'ai découvert ce livre dans le numéro d'Octobre 2011 de la revue LIRE. La critique de Christine Ferniot m'avait séduit et l'attribution (en guise de note finale) des 3 étoiles signifiait que ce roman lui avait beaucoup plu. 

Malheureusement, je ne partage point l'enthousiasme de ce critique littéraire. En effet, ce roman souffre d'un air de déjà-vu (on pense à "Lolita" de Nabokov) et manque cruellement de consistance et de saveur ! 
Au fil de la lecture, on se rend compte qu'il ne se passe pas grand-chose. Autrement dit, il y a beaucoup de descriptions et peu de dialogues mais aussi pas mal de longueurs. Heureusement, le livre est court, 150 pages tout au plus. Quant à "l'histoire d'amour" entre le narrateur et Lise, on imagine non sans mal comment elle se termine après avoir lu le premier tiers du roman.

Un des (rares) points positifs ce roman, c'est qu'il est très bien écrit. Cela relève un peu le niveau mais ça reste insuffisant pour en faire un bon livre.

Bref, faites comme moi, empruntez ce livre dans une bibliothèque mais ne l'achetez (surtout) pas !
Vous êtes prévenu !<br/><br/>par Christophe]]></description>
				</item><item>
					<title>Claustria</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Régis-Jauffret-Claustria-11304.html</link>
					<pubDate>2012-02-15 18:45:42</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782021022513-image-width160.jpg"/><br/><br/>A l'origine du monde, des hominidés, debout, avec un cerveau qui grossit au fil des millénaires. Les mâles engrossent les femelles à leur portée, les pères leurs filles, les frères leurs surs et leur mère. Ce peuple des cavernes constate aux premières lueurs de son intelligence, que l'inceste mène à la dégénérescence ; l'instinct de survie condamne la pratique. Joseph Fritzl est du temps d'avant !
Il enferme sa fille prétendue rebelle dans la cave de sa maison, pendant vingt-quatre ans, en Basse-Autriche non loin de Vienne. Viol et inceste, des enfants naissent dont trois sont soumis à la captivité, constituant avec leur mère "le petit peuple de la cave" dont Fritzl est le démiurge, seulement relié au monde  les bons jours, par la télévision.
Régis Jauffret l'a mise en avant dans ses interviews à la sortie du livre, l'idée est reprise en prière d'insérer que Claustria est l'incarnation vingt-quatre siècles après, du mythe de la caverne de Platon. La fulgurance de l'analogie vaut-elle toutes ces heures, celles de l'écriture et celles de la lecture, à mouliner dans les ténèbres, auteur et lecteur sous le même orage d'abjection. La littérature est une manière de chausser d'autres vies... Ces vies-là ? Ce livre ? Pourquoi l'écrire ? Je pense l'avoir compris. Pourquoi le lire ? Mais, c'est un grand livre, magnifiquement écrit !<br/><br/>par (M.) Dominique]]></description>
				</item><item>
					<title>Samba pour la France</title>
					<link>http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/livre/Delphine-Coulin-Samba-pour-la-France-10198.html</link>
					<pubDate>2012-02-15 11:12:42</pubDate>
					<description><![CDATA[<img src="http://prix-orange-du-livre.event.orange.fr/cache/resizing/9782021028546-image-width160.jpg"/><br/><br/>Samba est arrivé en France clandestinement.  Pendant dix ans, il a travaillé, payé ses impôts comme un citoyen français. Au bout de toutes ces années, il effectue une demande pour lobtention du sésame : la carte de séjour. Nayant pas de nouvelles, il se présente à la préfecture de son propre chef où il est  arrêté pour être expulsé. 

A ses dix-huit ans, Samba quitte le Mali. Quelques jours avant lobtention de son bac, le père de Samba décède. Etant l'aîné, il décide de partir et de rejoindre la France. Au bout dun long périple chaotique de cinq semaines, il arrive chez son oncle à Paris. Loumouna lhéberge dans la  cave insalubre qui lui sert de logement. Son oncle travaille comme plongeur dans un restaurant et un jour, il rentrera au pays. Un rêve que Samba partage : travailler, épargner et regagner le Mali. Mais la France a des lois aberrantes et Samba est arrêté. Il va connaître le centre de rétention administrative où des personnes de toutes nationalités sont en attente dêtre expulsées. Un centre où lamitié existe mais aussi la jalousie et les drames de chacun. Grâce à la Cimade qui le défend, Samba obtient un sursis de quelques mois. Un sursis qui veut dire être sans-papier. qui sera lenchaînement,  la succession inévitable du travail au noir et de  la misère.

Jai pris une claque en pleine figure ! Parce que ce livre raconte le destin d'un homme et sa dignité,  la force de bénévoles qui se battent contre des lois absurdes, les réseaux de la solidarité et de la débrouille, l'humanité mais aussi les conditions de rétention. La violence et  la peur qui poussent à franchir certaines limites quand l'avenir n'existe plus. 

Dans ce livre, l'auteur nous transmet une colère légitime et nous ouvre les yeux sur des situations. Sans tomber dans le pathos ou le larmoyant, elle nous livre juste une réalité. 
<br/><br/>par clara]]></description>
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