Valérie Gans
Le chef est une femme


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Graciane, chef d'un restaurant étoilé, élève seule ses deux enfants. Elle vit en hédoniste mais cherche toujours l'amour.
Editeur :
Flammarion
Date de parution :
15 février 2012
N° ISBN :
978-2-08-127014-5
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ce qu'ils en ont pensé

par : diva074 le 26/04/2012

Graciane vient de décrocher sa première étoile et compte bien continuer Mais, la cuisine est un univers masculin sans pitié et elle devra être brillante pour tirer son épingle du jeu.... Elle se distinguera dans un concours et rencontrera l'amour par la même occasion.Le roman est suivi par un recueil de recettes.L'idée était bonne le sujet intéressant, mais le roman reste très banal, l’histoire d'amour vire à l' harlequinade, les personnages ne sont pas attachants et les recettes sont plaquées à la fin du roman de façon très artificielle. J'ai très vite oublié ce livre...

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par : Elie le 22/03/2012

Imaginez une romancière à qui viendrait l'idée de raconter ses petites recettes de cuisine et de relation sentimentale. De cette situation poivre et sel elle tire un millefeuille d'à peine cent cinquante feuillets. Vous pensez à cet instant qu'elle gardera sous le coude cette petite chose sirupeuse... pour l'étouffer sous de la mousse au chocolat ou l'inclure dans un livre de recettes à venir. Eh bien non ! voici " Le chef est une femme ", roman sous emballage aguicheur en toque et guimauve rose.
Et moi qui me demandais d'où provenait la coutume de la tarte à la crème !

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par : galirad le 20/03/2012

J’ai eu beau chercher, je n’ai trouvé que très peu d’intérêts à ce roman sans profondeur, construit sur la base d’une succession de dialogues naïfs en diable. Les recettes données, tel un secret de famille, en fin de livre, n’apportent pas un plus dans ce no man’s land de banalités. Car des coquillettes au beurre, de la purée mousseline et de la mousse au chocolat, même agrémentés d'un ingrédient rare, appartenant à la haute gastronomie, ne transforme pas un plat d’enfance en met digne d’une table étoilée.
L’intrigue est ultra convenue, trop convenu à mes yeux ! Dès la première rencontre la surprise est zappée. Le tableau détaillant l’indifférence du beau breton bourru, aux yeux outremer, insensible au charme de la jeune femme est, à la rigueur, digne d’un roman à l’eau de rose mais pas de celui d’une journaliste aguerrie. C’est un enchaînement de clichés : le concours, le premier prix donné à la seule femme, l’amour qui finit par s’installer… Stop !
Ainsi, même si la lecture est facile et n’apporte aucun déplaisir, je qualifierai ce genre d’écrit de « littérature Fast food ». C’est fluide, ça se lit facilement, on arrive à satiété très vite cependant comme c’est court pas de risque de rejet immédiat. Muso et Lévy en comparaison, c'est de la prose de haut vol !
J’ai l’impression que le livre a été écrit pour les téléspectateurs fans de Master-chef qui avaient envie de prolonger leur émission préférée par un moment de lecture, les ramenant à leurs thèmes de prédilection : gloire, amour et cuisine.

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