Jacques Gélat
Le traducteur amoureux

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Ce livre reproduit la première page du précédent roman de l'auteur, intitulé«Le traducteur». A partir de cette situation parfaitement identique, l'histoire prend un tour inattendu, invitant à suivre l'itinéraire amoureux d'un traducteur. Prix Orange du livre 2010.
Editeur :
Corti
Date de parution :
4 mars 2010
N° ISBN :
978-2-7143-1023-1

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par : sophielit le 15/01/2012

Dans ce court roman, un traducteur prend la parole. Que connaît-on, finalement, de ce métier ? Qu’apporte le traducteur à un texte ? Comment retranscrit-il au plus fidèlement les émotions que l’auteur a voulu faire passer dans la version originale ?



Le narrateur du « Traducteur amoureux » traduit des ouvrages du japonais. Et, grâce aux petits arrangements qu’il s’autorise, il permet à Mégumi Kobayachi de connaître le succès : son roman « Journées d’automne » est un best-seller en France, Mégumi est conviée à toutes les manifestations.

Comme Mégumi ne parle que peu le français, le narrateur est tranquille : elle ne saura rien …
du rôle, à peine conscient d’ailleurs, de son traducteur dans sa gloire.

Mais alors que le narrateur a refusé de traduire le roman suivant de la Japonaise, « Matins de Tokyo » – qui du coup fait un flop -, il tombe amoureux de l’auteur. Et les choses commencent à mal tourner…

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par : Elie le 30/08/2011

Palimpseste

Un jour j'ai emprunté un livre raturé à toutes les pages, heureusement au crayon ; le livre " Le traducteur ".
Toute première phrase " Je suis un traducteur ", le " un " rayé d'une croix, je lis donc " Je suis traducteur ", oui mais, je préfère avec un " un ", je décide de gommer la croix intruse.
Soudain vers la troisième page je lis " Mais, poussant plus loin la conversation, je me rendrai compte, à plusieurs détails, qu'il l'avait fait. Sans s'apercevoir de rien. " tout de même ! le point devrait être une virgule suivie d'une lettre minuscule, est-ce que je modifie ou non ? quelques phrases plus loin le héros traducteur change un point virgule par une virgule, et l'histoire s'enchaîne. Je ne modifie pas. Je ne suis pas le héros, je ne suis pas traducteur, je suis un lecteur. Alors…..
L'histoire je ne la fais pas, je ne la traduis pas, je la lis, mais parfois je l'amplifie, je l'enjolive, elle devient mienne dans ma tête, pas besoin d'une feuille d'un crayon, le ciel bleu la ramène et soudain " la pluie fait des claquettes ", ce jour là il pleuvait, l'histoire est devenue mélodie et j'ai croisé Barbara car il pleuvait aussi sur Brest ce jour là …., et dans ma tête la mélodie est devenue chanson mais aussi grand écrivain coiffé de son éternelle casquette, nimbé de la fumée gauloise d'une cigarette qu'il allume la nuit tout en nous observant du firmament.
[Si la littérature vaut bien une messe, cet écrivain mérite bien que je me permette exceptionnellement de transgresser la limite de 2000 caractères : à suivre !]

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par : Elie le 30/08/2011

Et puis un jour, le traducteur se métamorphose en lecteur et je deviens l'héroïne d'une histoire sans fin ; je me promène dans des prairies d'émeraude, avec des robes couleur du temps, couleur du soleil, couleur de la lune, et tombe amoureuse, comme toutes les héroïnes, d'un scribe samouraï pour le bienfait de la romance.
Bientôt je me trouvai trop réelle, dans une ligne une page un livre on pouvait me suivre du doigt, mêler mes désirs, me faire danser d'un paragraphe à l'autre ; je décidai de me transformer, devenir virtuelle, c'était mon avenir, insaisissable ; un univers immense s'ouvrirait à moi de lumière et d'obscurité, qui me transporterait en points multiples au milieu de ces myriades d'étoiles, où je retrouverai parmi leurs œuvres immortelles et leur héroïne aussi célèbre que moi, ces peintres des mots avec qui je pourrai passionnément refaire le roman…
[Si la littérature vaut bien une messe, cet écrivain mérite bien que je me permette exceptionnellement de transgresser la limite de 2000 caractères : à suivre !]

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par : Elie le 30/08/2011

Mais, soudain, j'aperçois la vengeance du livre. Moi, le Livre, à travers mes pages je suis le Maître de l'écriture, or tu voudrais la transformer en Points, modifier ma consistance et par conséquent me réduire au silence ! …et aussi je présume livrer mon écriture à la Voix et à l'Image ! Le Livre fébrilement feuilleta ses pages, rassembla ses idées afin de faire fuir cette héroïne ingrate, et la condamner jusqu'à la fin de l'histoire à ses rêveries de lectrice…
…Eh alors !…un livre pour Jeanne… un autre livre pour Corinne… et quand un livre pour mon héroïne ?
Je vais vous raconter une histoire qui a débuté il y a déjà fort longtemps, lors de la parution d'un livre " le traducteur " : Un éditeur ne pouvait pas imaginer qu'un jour son traducteur puisse tomber amoureux, oui, j'ai bien écrit : tomber, pour une fois qu'on y trouve du plaisir. Seul le libraire du quartier avait décelé un changement dans le comportement de son écrivain préféré…
Que l'héroïne s'appelle Jeanne ou Corinne, peu importe, tous les romans vous parleront mieux que moi d'une héroïne devenue éternellement célèbre ou d'une autre à jamais inconnue, mais s'il fallait la nommer, celle-ci pourrait s'appeler Aurore…
Au gré de la fantaisie l'histoire revient, l'histoire s'en va.
Voici comment, en écrivant " Le traducteur " et ensuite " le traducteur amoureux " Jacques Gélat permet à une héroïne d'écrire et révèle au lecteur que je suis, un domaine infini, un fil conducteur qui se déroule sans FIN…

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par : carole Le Cunff le 13/09/2010

C'est un très beau roman, qui laisse une trace. On ne l'oublie pas. En le lisant, j'ai trouvé le narrateur narcissique puis je n'ai retenu que la poésie de l'histoire et de l'écriture, je le conseille vraiment.

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par : Elie le 07/07/2010

Cinquième indice et fin voir " L'homme de profil même de face" (Premier indice voir " Le traducteur amoureux ", Deuxième indice voir " Les femmes du braconnier ", Troisième indice voir " Chouquette ", Quatrième indice voir " Zola Jackson ")

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par : Elie le 06/07/2010

Quatrième et dernier indice voir " Zola Jackson " (Premier indice voir " Le traducteur amoureux ", Deuxième indice voir " Les femmes du braconnier ", Troisième indice voir " Chouquette " )

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par : Elie le 05/07/2010

Troisième indice voir " Chouquette " (Premier indice voir " Le traducteur amoureux ", Deuxième indice voir " Les femmes du braconnier ")

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par : Elie le 02/07/2010

Deuxième indice voir " les femmes du braconnier "

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par : Elie le 01/07/2010

Est-ce Passe-Temps ?
Est-ce passe-temps d'écrire
est-ce passe-temps de rêver
Cette page
était toute blanche
il y a quelques secondes
Une minute
ne s'est pas encore écoulée
Maintenant voilà qui est fait.
(je vous laisse deviner l'auteur de ces lignes (aucun rapport avec "le traducteur amoureux, c'est une question d'hébergement) ; et pour vous mettre sur la voie, voici un indice : " parole, parole parole …")

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par : isabelle kevorkian le 18/06/2010

Traduire : mentir ? se mentir ?

Ecrire : se trouver ? aimer ?



L’auteur, traducteur est régulier. Sa vie minutée jusqu’au jour où il transforme un point virgule en virgule et altère le sens d’un livre qu’il traduit. Acte manqué ?

Quoiqu’il en soit, Marie son épouse qui rentre chaque soir à 18H15, se pointe avec 1/4 d’heure de retard un soir. Eloquent : ce n’est plus le sens d’un roman qui change, c’est sa vie.



Prendre comme alibi l’amour pour décrire le métier d’écrivain et l’écriture pour décrire l’amour, ces mêmes peines ou bonheurs, l’idée est excitante. Etayée par un style fluide, parfois cynique, décrit avec beaucoup de recul, de justesse et de subtilité.

Dans « le traducteur », le style est plus tourmenté ; dans le « Le traducteur amoureux », le style plus léger : est-ce cela l’amour ?



S’il est question d’amour, il est aussi question d’un amoureux qui fomente une stratégie marketing pour séduire, et il est pris au piège… Mégumi est tout aussi machiavélique. Ciment d’un amour sincère au fond.



Reste une ultime variation à envisager « Le traducteur en grève » : la première page reste identique ; notre traducteur est sollicité pour un rapport stratégique d’entreprise, en modifiant le sens d’une phrase il provoque le blocus de l’entreprise et la colère de la profession de traducteurs qui se met en grève. Une profession que nous n’avons pas encore connue en grève...

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par : HV le 17/06/2010

Un très bon livre, une écriture enlevée, agréable, rythmée, vraiment très plaisante, le tout autour d'un point de départ ( plutôt une virgule ) très original pour nous parler d'amour. Vive l'amour de ce traducteur amoureux et de sa japonaise. Je vote pour eux en leur souhaitant beaucoup d'enfants !

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par : Lbqd le 15/06/2010

prévoyez un peu de temps pour la lecture de ce livre car une fois commencé rien ne vous arrêtera. En effet cet histoire d'amour est pleine d'humour. Moi qui ne suis normalement pas fan de ce genre d'histoire je me suis régalé. "Un petit plaisir à dévorer sans attendre!"

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par : alphonsine david le 15/06/2010

Ce traducteur, quel amour, je l'ai lu d'un souffle l'heureuse fin nous réconcilie avec les histoires.

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par : stan levy le 15/06/2010

pourtant lecteur dissipé et trop occupé,quand j'ai reçu le Traducteur Amoureux,j'ai plongé dans cette histoire romantique et me suis fait happer par ce voyage entre in the mood for love et lost in translation.
je l'ai avalé d'une traite.

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par : lucy david le 15/06/2010

Le traducteur amoureux, un roman qui mérite d'être traduit dans toutes les langues particulièrement en japonais.

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par : PL le 14/06/2010

Un livre très original, vif, agréable et intelligent. Comme le dit un des commentateurs je l'ai lu moi aussi en deux fois. PL

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par : lionel bluteau le 14/06/2010

J’ai adoré le livre de Jacques Gélat. Le « traducteur amoureux » m’a vraiment réjoui par son humour et son ton ironique. L’auteur avec un style brillant y désacralise l’art d’écrire et se moque gentiment de ses collègues et de lui même : et si la création ne tenait qu’à un fil, une virgule qui change de place, quelques adjectifs plus appropriés ?
Il y a du dérisoire chez ce traducteur en danger de se prendre pour Dieu.
Heureusement jacques Gélat nous parle aussi d’amour et l’amour, c’est bien connu est plus fort que tout ! Il nous sauve de tout, surtout du ridicule.

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par : photographe le 13/06/2010

le traducteur amoureux; vraiment un amour de choc: imprévu,du charme avec une pointe de finesse et d'humour entre les deux personnages.je me suis pris au jeu du Malin.

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par : Françoise Berrard le 13/06/2010

Il y a huit jours ma libraire m'a recommandé ce traducteur amoureux dont je ne connaissais pas l'auteur.Un grand merci à vous Mireille !( ma libraire )J'ai dévoré ce roman en deux soirées avec un seul regret : qu'il ne soit pas plus long pour prolonger le plaisir ! Il n'est en effet pas courant d'être littéralement emportée dès la premiere page vers les suivantes sans aucun temps mort. Cela ne tient pas qu'à l'intrigue qui en dehors de cette idée très originale ( Commencer par changer un point virgule puis des mots, puis des phrases )n'est pour moi n'est pas l'essentiel. L'essentiel en effet réside dans le style de cet auteur, style d'un raffinement qui confine à l'orfèvrerie. Nous avons en effet ici affaire à un véritable petit bijou savament ciselé pour, l'air de rien,( car c'est le propre des bons écrivains de faire oublier leur style ) parler de l'essentiel de chaque vie : l'amour. L'amour sous presque tous ses aspects : son rejet pour la peur que son envahissement procure, son acceptation pour, à l'inverse, le bonheur qu'il offre. Et entre ces deux extrêmes le personnage en vit toutes les aventures : danger, approche,désir, hésitations, fuite, avancées, recul, que de jeux et de jeux pour en arriver enfin à cette fin si surprenante, et si subtile, qu'il m'a fallu la relire deux fois ( juste la dernière page ) pour en comprendre le sens. Oui c'est un bijou que j'ai découvert ici. Et j'espère que ce prix aidera de nombreux lecteur à le découvrir.
Françoise Berrard.

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par : Fiona le 13/06/2010

C'est formidable qu'une maison comme José Corti soit présente dans la sélection d'un prix littéraire et d'autant plus avec un tel roman.
Je ne connaissais pas Gélat, mais j'ai lu son "Traducteur amoureux" d'une traite. Un livre vivant, amusant, intelligent. Merci au prix Orange de me l'avoir fait découvrir.

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par : jean feuillette le 12/06/2010

Lecteur attentif et heureux des livres Jacques Gélat je vote des deux mains pour cette très belle suite du Traducteur déjà remarqué et primé lors de sa sortie, par le défunt prix Gaillon ! J.F. Feuillette

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par : brigite leclabart le 12/06/2010

j'ai adoré l'idée même du livre,
un traducteur qui se permet de mettre sa touche personnelle sur une traduction jusqu'à devenir aussi nécessaire à la réussite du livre que l'auteure est vraiment génial.

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par : alladine le 12/06/2010

Une fluidité dans l'écriture, une histoire amusante. Gélat est un très bon conteur. I agree!!!!!!!!!

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par : (M.) Dominique Léger le 12/06/2010

Après lecture des cinq livres sélectionnés, je vote, la main ferme, pour "Le traducteur amoureux" et honore le jury de m’avoir fait découvrir ce livre « d’une exquise légèreté », digne de la meilleure littérature classique. Qu’il est juste le propos de l’auteur dans le cadre de la vidéo proposée : « Nous sommes tous des traducteurs, nous traduisons tous, les autres, les choses, ce que nous voyons... ». Quelle meilleure traduction de la vie qu’un bon roman !

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par : John Barik le 11/06/2010

Un chemin amoureux qui nous tiens en éveil et aiguise notre plaisir à chaque page par l'originalité des choix et des rebondissements.
Le traducteur méritait bien deux chemins...

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par : Brigitte Barbe le 10/06/2010

J'ai beaucoup aimé "le traducteur amoureux": un axe atypique pour une histoire d'amour qui ne l'est pas moins. On ne lâche pas ce récit pleins de rebondissements et qui ne cède jamais ni sur le style ni sur le fond...Un livre que je conseille à tout le monde!

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par : Fanfoué le 10/06/2010

Merci à l'écrivain pour cette histoire d'amour qui nous sort de notre ordinaire. On ne peut s'empêcher de s'arrêter une fois commencer. A lire et à relire. Bravo.

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par : FD le 10/06/2010

C'est avec plaisir que j'ai lu "Le traducteur amoureux". J'ai beaucoup souri lorsque j'ai lu (page 62) que le succès et l'originalité du roman de MEGUMI tenait en deux mots: mouvement et immobilité. Bien vu! Efficace pour vous entrainer à tourner et à tourner la page, jusqu'à la fin.
Mais c'est chez vous, Jacques Gelat, une constante depuis Le Tableau, autrement dit depuis toujours.....

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par : Cécile Desprinces le 10/06/2010

Quel plaisir en lisant le traducteur amoureux.. La plume de Jacques Gélat nous conduit dans une histoire aussi passionnante qu'originale. Le sentiment amoureux y est abordé avec tant de tendresse. Au fil des mots, nous sommes emportés et transportés.. Un grand merci pour ce si beau cadeau

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par : (M.) Dominique Léger le 10/06/2010

Le traducteur amoureux est un des livres les plus charmeurs que j’ai jamais lus. Jacques Gélat y explore le sentiment amoureux comme peu d’auteurs sont capables de le faire, il y a du Marivaux en lui ! L’amour XVIIIe, vous l’aurez compris : il est moins question d’Eros que de Cupidon dans ce roman. Traducteur et amoureux : le héros masculin est traducteur, il tombe amoureux de la femme dont il traduit le roman ; sur cette intrigue simple, l’auteur cisèle un bijou de style. Le récit attrape le traducteur au moment où celui-ci traverse une longue et douloureuse dépression : sa femme Marie l’a quitté pour un autre, son activité littéraire en est profondément bouleversée. Il faut laisser au lecteur le plaisir de la découverte, jusqu’à la délicieuse pirouette finale, de l’intrigue diabolique - l’Amour est un Malin, que tresse Jacques Gélat, mêlant les fils des subtilités de la création - le traducteur est comme un acteur face à un texte : il s’agit d’interpréter, donc de créer - et des intermittences du cœur. De l’amour, il s’intéresse singulièrement aux prémisses, ce joli mot qui annonce des promesses ; elles seront tenues.
La dame, Mégumi Kobayachi, est japonaise et place son texte sur fond de raffinement nippon. Ainsi balance-t-il entre immobilité et mouvement : la traduction a-t-elle respecté cet équilibre ? Suspens ! Mais, n’ayez crainte, rien de cérébral là-dedans, d’ailleurs Jacques Gélat nous entretient tout aussi bien de recettes du pâté en croûte, de parties de billard et de chapeaux du Prix de Diane, en juin à Chantilly. L’humour, cette élégance de l’esprit, n’est jamais loin… A l’unisson de cette ravissante comédie.

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par : pascale jacquemont le 10/06/2010

Depuis que je lis Jacques Gélat,son style s'affine,se peaufine sans devenir guindé.Jouissance des mots savourés,finesse de l'intrigue,regard sans concession sur l'état amoureux.
J'aime!

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par : laurent vennier le 10/06/2010

Un petit bijou de roman ! Plaisir et réflexion à la fois, ce n'est pas si fréquent en littérature.
Merci Monsieur Gélat.

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par : roussalka le 08/06/2010

L'originalité de l'intrigue -il fallait trouver l'idée... - le style si particulier, la façon de manier la langue...
Un excellent moment de lecture, sans une seconde de lassitude jusqu'à la fin.Après "La couleur inconnue" que j'avais trouvé formidable, j'attendais avec curiosité un ouvrage sortant des sentiers battus, c'est fait. Un bel auteur...
Hélène de Normandie

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par : jean-françois Geneix le 06/06/2010

J'avais lu "la couleur inconnue" que je pense être un chef d'oeuvre. J'avais également adoré "la mécanique du mal" que je voulais adapter au cinéma. "le traducteur amoureux" poursuit la lignée.

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par : isabeau de Touraine le 06/06/2010

Ce qui est super avec Gélat, c'est la façon qu'il a de tordre la langue pour la faire entrer dans son histoire : on retrouve son style inimitable depuis "la couleur inconnue", mais qui sert l'intrigue : un courant d'air, un (faux ?) tableau, une histoire d'amour... C'est à cette patte qu'on reconnait un auteur, un vrai ; qui mérite amplement d'être reconnu - enfin.

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par : sophielit le 06/06/2010

Ce roman entraînant est jouissif. Digressions autour du langage et du verbe, broderie sur l’état amoureux et l’amour dans tous ses états, « tours et détours » (annonce la quatrième de couverture) de Paris à Tours et les châteaux qui l’entourent… Voilà qui plaira à tous les amoureux de la langue française. L’auteur s’amuse et nous emmène avec lui, avec sensibilité, humour et justesse. Le rythme enlevé et l’enthousiasme présent dans ses pages font de ce texte un génial moment de lecture - ce n’est pas par hasard s’il fait partie des cinq finalistes du Prix Orange du livre 2010. Dommage cependant que de nombreuses fautes, notamment dans la deuxième moitié de l’ouvrage, soient venues gâcher (un peu) mon plaisir ; et cela est d’autant plus regrettable pour un roman qui évoque, du début à la fin, l’art d’écrire…

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par : Alain Meunier le 05/06/2010

Jacques Gélat, avec ce Traducteur amoureux, creuse la littérature dans une direction originale, dans une discrétion bien trop grande. Ce prix Orange viendrait projeter sur lui une lumière bienvenue, car ses livres, depuis Le Tableau, jusqu'à ce Traducteur amoureux, en passant par la remarquable Couleur inconnue, méritent de trouver enfin leurs lecteurs !

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par : Espoing le 05/06/2010

Non content de s'amuser d'un incipit au goût d'exercice de style, Jacques Gélat transforme son essai en nous livrant ce Traducteur amoureux.

N'étant habituellement que très moyennement public des romans d'amour, je dois concéder n'avoir pu écarter celui-ci de ma table de chevet avant d'avoir atteint la fin, véritable cerise sur le gâteau.

Chapeau !

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par : Félix Hartmann le 05/06/2010

Jacques Gélat analyse avec beaucoup de finesse et de profondeur des jeux subtils de l'écriture et de l'amour. Une aventure littéraire et sentimentale envoûtante.

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par : Cecile Guilbert le 05/06/2010

Auteur discret mais très doué, Jacques Gélat signe avec "Le traducteur amoureux" l'un de ses meilleurs livres, magnifique de sensibilité et d'humour, qui traite brillamment des chausses-trappes et des ruses de l'amour. A lire et élire !

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par : Alexis Bottero le 04/06/2010

Un très beau roman d'amour. Jacques Gélat semble avoir cerné le bonheur parfois douloureux qu'implique toute création littéraire.

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par : Lapo le 04/06/2010

Voilà six ans que je lisais très peu. Je suis tombé par hasard sur ce site et je me suis pris au jeu. A posteriori c'est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée récemment !

Ce livre (le traducteur amoureux)
a en lui la fraicheur et l'humour qui manquaient à la littérature contemporaine quand je l'ai quitté.
Le dénouement est un régal et surtout il traite de l'amour sans tomber dans le niais ou dans un énième recueil de clichés.

Merci de m'avoir redonné goût à la lecture.

n'hésitez pas à vous lancer, même les petits lecteurs.

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par : su17 le 31/05/2010

je crois bien que je vais le lire..... vos critiques à tous m'en donnent l'envie...merci

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par : totophilippe TARABAY le 27/05/2010

On ne s'ennuie pas une seconde, on ne sent pas le temps passer: si tu lis la première page on est immédiatement envouté et on ne décroche pas avant de l'avoir terminé
à quand le traducteur amoureux numéro deux?
bravo
Ghassan

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par : fanie Vincent le 25/05/2010

Merci Eve, vous me donnez vraiment l'envie de lire Le Traducteur amoureux

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par : Eve92 le 25/05/2010

Une réflexion très fine sur l'ambiguïté amoureuse. Son rejet autant que son désir sont mis sans cesse en avant à travers une histoire mené de main de maître : on ne s'ennuie pas une seconde. C'est une prouesse assez rare de nos jours que d'être emporté par un roman jusqu'à la fin. Fin, je dois le dire, assez sidérante. Vraiment, un coup de maître

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par : Greenwood le 24/05/2010

Je parlais bien entendu du traducteur amoureux.. je n'ai pas accroché sur Chouquette..

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par : Greenwood le 24/05/2010

Je vous le recommande également !!!! Un livre passionnant où l'on reconnaît bien le style de Jacques Gélat qui aborde ici avec finesse le thème de l'amour, avec, en prime, une pointe d'humour..

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par : (M.) Dominique Léger le 24/05/2010

Bon... Sophie, je vais le lire [Chouquette]. Mais gare à vous si c’est un revers... lifté !

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par : sophielit le 23/05/2010

Erreur ! Il y a dans "Chouquette" bien plus que les états d'âme de la soixantaine liftée ! Sinon, je ne l'aurais pas poussé à chacune des réunions du jury...
En plus, ce roman se lit vite, alors pas d'excuse !

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par : (M.) Dominique Léger le 22/05/2010

Un peu courts les commentaires à propos de ce finaliste ! Mais le jury a tranché... Aïe, je n'ai lu aucun des cinq livres retenus. Reste quatre semaines pour cinq livres ! Oh, j'aime les comptes ronds, je n'en lirai peut-être que quatre : les états d’âme de la "soixantaine liftée" (cf la critique de sophielit sur "Chouquette" ) ne me disent rien qui vaille !

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