Geneviève Brisac
Une année avec mon père
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Résumé :
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par : galirad le 20/01/2012
Geneviève Brisac était pour moi, jusqu'à présent, un nom attaché à la littérature de jeunesse. Toutefois, je sais très bien que si un écrivain parvient à interesser les enfants, il n'y a pas de contre indication pour qu'il n'attire pas également les adultes.
Ce livre semble avoir été écrit pour exorciser le malheur et sans aucun doute pour garder vivace le souvenir de ce père, qui, même s'il a échappé à l'accident de voiture dans lequel la mère a succombé, ne sera pas éternel. En prévision d'heures sombres, l'auteur essaye de noter de mémoire, tous les instants clé qui ont permis à ce père de se relever de ce terrible choc qui ne fut pas seulement physique. Elle raconte avec beaucoup de pudeur les dernières saisons qui s'écoulent lentement tandis que la lutte l'emporte sur le désespoir, mais aussi comment elle a appris à s'occuper de son père sans jamais pourtant franchir les limites de l'impudeur.
Ce livre restera un très bel hommage posthume rendu à ses parents.
par : sophielit le 16/01/2012
Il émane de cette "année" infiniment de tendresse. Car, naturellement, la fin amène à revenir sur le passé, et vient l’heure de la nostalgie, de la mélancolie, des remords et des regrets évoqués en pointillés.
Il y a aussi les perceptions croisées des membres de la famille sur le rôle de l’écrivain ou ses caractéristiques supposées qui sont exposées par touche – faisant partie du décor.
L’on sait bien, pourtant, où tout ça va finir – et quand. Il n’empêche, on a envie de savourer chaque phrase, de la conserver, de retarder la fin, de lutter contre le rythme entraînant qui nous emporte, sans qu’on l’ait voulu. Il restera de cette lecture comme des cartes postales, des photos jaunies, des souvenirs conservés dans de la ouate. Et l’impression d’avoir partagé une tranche de vie familiale, une part d’intimité filiale, sans indiscrétion.
par : sophielit le 12/06/2011
Ce roman, que l’on devine très vite relever du récit, aurait pu être dur, difficile, douloureux – ou larmoyant – au vu du sujet. Il n’est est rien. Les mots de Geneviève Brisac sont justes et doux, son regard est très affectueux, drôle parfois aussi.
« Une année avec mon père » est un livre important.
http://actualitte.com/blog/sophielit/2011/06/07/une-annee-avec-mon-pere-genevieve-brisac/
par : Pete Mc PiG le 17/05/2010
J'ai beacoup aimé ce roman. On rentre dans l'intimité de la narratrice dans l'une des périodes les plus difficiles qu'il lui est été donnée de vivre. Je me suis beaucoup attaché aux personnages et aux lieux au sein desquels ils évoluent. Le sujet bien que très sensiblene met jamais mal à l'aise. Je dis bravo.
par : liz le 06/05/2010
Ce sont quatre saisons qui passent dans ce livre. Quatre saisons à partir de l'automne qui voit la mort de la mère de la narratrice dans un accident de la route. Le père, rescapé, doit se remettre de ses blessures qui ne sont pas seulement physiques. Réapprendre à vivre en dépit du traumatisme, trouver l'énergie dans une carcasse déjà usée. Cet étonnant personnage, fier et opiniâtre, donnera du fil à retordre à sa fille, qui doit, elle, apprendre à le connaître. C'est subtil et particulièrement réussi.
par : gilda_f le 16/03/2010
Un des plus beaux livres qu'il m'ait été donné de découvrir sur la relation avec un parent âgé que la mort menace et prend.
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