Adélaïde de Clermont-Tonnerre
Fourrure
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Résumé :
par : sophielit le 24/11/2010
Une interview passionnante d'Adélaïde de Clermont Tonnerre :
http://actualitte.com/blog/sophielit/2010/02/26/5-questions-a-adelaide-de-clermont-tonnerre-2/
par : liz le 15/05/2010
Etonnant et détonant portrait que celui de Zita, écrivaine morte dans sa voiture d'une overdose d'alcool et de médicaments. Et un peu tragique aussi. On ne sais parfois plus où donner de la tête dans ce roman qui part parfois un peu dans tous les sens, le seul lien entre tous et tout étant la défunte. Malgré cela, Fourrure est un livre qui mérite d'être lu.
par : stéphanie capiez le 03/03/2010
Résumé : Ondine apprend dans les journaux le suicide de sa mère, la grand écrivaine Zita Chalitzine. En rangeant les affaires de la défunte, sa fille découvre l'ultime manuscrit de Zita, alors que le tout Paris littéraire & journalistique est en pleine polémique : Zita serait le prête-nom d'un célèbre écrivain, Romain Kiev. S'entremêlent alors le récit posthume de Zita, contant sa vie, et d'autres narrateurs, acteurs de l'histoire qui se développe sous nos yeux.
EXCELLENT ! cette jeune et talentueuse auteur fait preuve d'une imagination volubile, et d'une verve incroyable dans son écriture ! Elle entremêle savamment les époques, les histoires et les narrateurs, en nous tenant en haleine tout au long de son roman.
On y croise Sagan, Romain Gary, et Wallis Simpson. Et sous les traits de Zita se cache la belle Jean Seberg. Vous trouverez dans Fourrure la
Grandeur et Décadence du Paris intellectuel et chic des années 70 !
par : sophielit le 18/02/2010
J’ai tout simplement adoré. Les personnages sont attachants, j’ai aimé leurs monomanies – l’état de ses chaussures pour la jeune Zita, les homards pour Romain… Dans ELLE, un critique a reproché à l’auteur d’aborder tous les sujets à la fois (en précisant qu’ « écrire, c’est choisir »). Il est vrai que de nombreux thèmes sont présents, mais Adélaïde de Clermont Tonnerre, de mon point de vue, ne s’éparpille pas pour autant. Et le côté foisonnant du texte fait aussi partie des charmes de ce roman. Sans compter qu’y sont glissées de très intéressantes réflexions sur la condition de l’écrivain et sur le fait qu’il puisse s’approprier, pour les besoins de son art, la vie de ses proches.
J’ai plongé dans Fourrure avec délices, et ai achevé sa lecture à regret…
Le style est très agréable, ni trop simple, ni trop prétentieux. Les dialogues sont admirables, les descriptions jamais inutiles. L’alternance des deux récits donne un rythme enlevé quoi fait que le roman est impossible à lâcher.
Le roman est costaud (580 pages), mais il mérite d’être lu par tous § Je lui prédis même un succès comparable à celui des Crocodiles de Katherine Pancol...
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